8 secrets de beauté d’une autre époque qu’on ne voudrait pas utiliser de nos jours!
Un regard sur le passé qui ne nous fera pas regretter nos salons de coiffure et nos pharmacies!
De nos jours, il est facile de prendre soin de nos cheveux, de s’épiler et d’entretenir une barbe. Il y a des produits de tous les prix dans nos salons et commerces et prendre une douche est très simple dans les pays occidentaux.
Mais, si on jette un regard sur le passé, on voit que tout n’a pas toujours été si facile et que les soins esthétiques pouvaient même s’avérer dangereux!
Petit voyage dans le temps…
1. De la brique pour faire pousser les cheveux

Dans un recueil anonyme datant du milieu du XVIIe siècle, on peut lire une étrange recette qui promettait d’aider la pousse des cheveux. C’était un mélange de cire jaune fraîche et de brique rouge broyée. Selon l’auteur de ce document, ce mélange était extraordinaire pour lutter contre la perte de cheveux.
2. Du caca d’hirondelle et de la graisse de lézard pour se coiffer

Avant l’arrivé des gels coiffants, l’humain se tournait vers des substances très, très naturelles….
À la Renaissance, les gens utilisaient ainsi de la fiente d’hirondelle et de la graisse de lézard pour façonner leur chevelure…
3. Des cendres comme shampoing

Jadis, les résidents de l’île indonésienne de Java brûlaient des tiges de riz séchées et faisaient tremper les cendres dans l’eau pendant la nuit. Le liquide obtenu leur servait à se rincer les cheveux. Ensuite, ils appliquaient de l’huile de coco (ça, c’est encore possible de nos jours!)
4. Une protection contre les rats…

Quand Shakespeare et Élisabeth Iʳᵉ étaient encore de ce monde, les femmes portaient des bonnets pour dormir. C’est parce qu’elles utilisaient le saindoux pour dompter leurs mèches, ce qui pouvaient ouvrir l’appétit… des rats. Il fallait donc se protéger pour ne pas avoir la surprise de se faire ronger la crinière pendant le sommeil!!!
5. Des séances d'épilation dangereuses

Déjà à l’époque de Cléopâtre, les gens s’épilait le corps. La célèbre reine utilisait d’ailleurs le « sugaring » pour se débarrasser de ses poils corporels. Cependant, du XVIe siècle jusqu’en 1930 environ, des gens ont joué avec leur santé pour s’épiler, en utilisant un minéral spécial, l’orpiment. L’orpiment est du sulfure d’arsenic. Si appliquée sur une peau éraflée, la molécule pouvait provoquer une intoxication.
6. Les doigts des barbiers dans la bouche

Jadis, les hommes ne pouvaient pas de raser la barbe sans aide et se rendaient donc chez le barbier régulièrement.
Pour que ce dernier procède, les clients gonflaient leurs joues d’air pour étirer la peau de leur jour, afin de réduire les risques de coupures.
Au XIXe siècle, aux États-Unis, les barbiers américains mettaient un doigt dans la bouche des hommes en les rasant afin de redresser la peau et bien raser les zones difficilement accessibles sans couper leur client. Et tous les barbiers n’avaient pas les doigts super propres…
7. Un lavage de cheveux annuel

Jadis, les gens ne voyaient pas l’eau comme une alliée à leur santé. Se baigner dans une pièce froide était surtout un risque de tomber malade…
C’est pourquoi bon nombre de gens se lavaient les cheveux seulement une fois par année, comme l’écrivain anglais du XVIIe siècle John Evelyn, qui se lavait la tête annuellement avec de l’eau tiède et une tisane d’herbes aromatiques.
C’est au XIXe siècle qu’on a commencé à accorder plus d’attention au lavage de la tête. Dans « The Whole Art of Dress », qui a été publié en 1830, on recommandait aux hommes de se faire couper les cheveux une fois par mois et de les laver en fonction de la saison, soit toutes les deux semaines en été et tous les mois en hiver.
8. Le peigne au lieu du lavage

Puisqu’on évitait l’eau, on se tournait vers le peigne, qui aidait à enlever les saletés, les poux et les pellicules et bien sûr, à se coiffer.
On trouvait alors des peignes en bois et des démêloirs en os, en corne et en carapace de tortue. On prenait soin de ces accessoires, car ils coûtaient très cher. On les rangeait dans des housses et des étuis spéciaux.
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