Coupe du monde: d'après la science, le grand gagnant sera...
On pourra vérifier cette prédiction le 18 décembre.
Si vous êtes fan de soccer, à ce stade de la Coupe du monde, vous avez surement votre propre idée l’équipe qui sera la grande gagnante.
La science aussi s’est intéressé à ce sujet etun groupe de chercheurs y est allé sur sa prédiction, sur une base scientifique.
Un modèle d’intelligence artificielle (IA) de l'Alan Turing Institute, à Londres, a prédit le résultat de la plus grande compétition de soccer.
L’équipe a utilisé les nombreuses données disponibles sur ce sport.dans le football. Les chercheurs ont utilisé l'ensemble des datas compilées par l'utilisateur de GitHub martj42, qui note les résultats et statistiques de chaque match international depuis 1872.
Dans un communiqué, l'équipe de l'Alan Turing Institute a expliqué:
« Dans nos données d'entraînement, nous donnons le plus d'importance aux matchs de la Coupe du monde, suivent les tournois continentaux, les qualifications et les matchs amicaux. Nous faisons aussi en sorte que les matches récents aient la primeur. Enfin, nous intégrons également les classements officiels de la FIFA dans notre modèle afin de fournir une estimation actualisée des performances des équipes ».
Ayant procédé à 100 000 simulations, leur « choix pour l’équipe gagnante de cette édition 2022 est le Brésil.
« Le Brésil est le grand favori, avec environ 25 % de chances de gagner, tandis que la Belgique et l'Argentine sont également très bien notées » voiton dans le rapport d’étude.
D’après cette analyse, le Brésil est l’équipe qui a le plus de chance plus de remporter la Coupe du monde, suivi par la Belgique, l’Argentine, la France et l'Angleterre.
Viennent ensuite l’Espagne, les Pays-Bas, le Danemark, le Portugal et la Croatie.
Toutefois, les scientifiques de cette étude mentionnent qu'elle ne peut intégrer certains facteurs dans ses modèles, par exemple la météo, l'adaptation aux fuseaux horaires et les performances exceptionnelles de certains joueurs, sans oublier les tirs au but. Pour ces derniers « plutôt que de rassembler des données historiques sur la réussite des tirs au but, nous avons adopté une approche plus simple en attribuant une chance sur deux à l'équipe qui progressera en cas de match nul lors des phases à élimination directe », a expliqué l’équipe.
Il ne reste plus qu’à attendre la finale du 8 décembre pour voir si l’IA a eu raison!
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