Veuillez appuyer sur la touche entrer ⏎ pour valider la recherche

Trucs et Astuces

Les météorologues prévoient un retour d'El Niño cet hiver et voici ce que cela implique

Les météorologues prévoient un retour d'El Niño cet hiver et voici ce que cela implique
161
Partages
Partager sur Facebook

La météo est un sujet qui passionne beaucoup de gens. Surtout dans les pays où les températures peuvent varier de beaucoup, comme au Québec avec ses étés pouvant être caniculaires et ces hivers qui eux, peuvent frigorifier!

Et pour tenter de prévoir quel genre d’hiver nous aurons cette année, il faut jeter un oeil à El Niño…

Dans ses prévisions, le  Centre de prévision du climat de l’Administration nationale américaine des océans et de l’atmosphère évaluait que la probabilité d’un El Niño d'intensité faible à modérée serait de 70% pour cet hiver. Même si les effets d’El Niño sont principalement ressentis dans l’hémisphère sud et dans l’ouest du continent, le phénomène influence aussi la météo québécoise.

Adobe

El Niño et La Niña provoquent des modifications des températures de surface de la mer dans l'océan Pacifique, surtout près de l’équateur et cela affecte plusieurs pays et régions. Au Canada, les températures hivernales risquent d’être plus chaudes, surtout dans le sud-ouest du pays. Tandis que pour le nord de l’Ontario et du Québec, le temps pourrait s’avérer au contraire, plus froid…

Dave Phillips, climatologue, a déclaré qu'Environnement Canada s'attend à un hiver «plus doux que la normale» cette année, grâce à El Nino.

Les précipitations, quant à elles, risquent d’être moins importantes dans le Nord-Ouest et le Mid-Ouest des États-Unis et en Colombie-Britannique. Au Québec ces effets pourraient être ressentis dans le sud de la province et en Nouvelle-Angleterre.

El Nino fait partie du processus naturel de la Terre, caractérisé par un réchauffement de l'océan Pacifique qui a des répercussions dans le monde entier, dont des températures plus chaudes et des précipitations plus abondantes dans diverses régions.

L'un des El Ninos les plus forts s'est produit de l'automne 2015 jusqu'en 2016. Au Canada, on y a enregistré le deuxième hiver le plus chaud depuis le début de la tenue des registres en 1948, tandis que l'Organisation mondiale de la Santé rapportait que 60 millions de personnes étaient touchées dans le monde.

En Amérique du Sud, El Niño provoque plus de précipitations en Équateur et sur une partie de la Colombie et du Pérou. Du côté des États-Unis, les états du centre et du sud sont les plus concernés par un El Niño fort. Les États du Texas, de la Floride et de la Californie ont généralement un hiver avec plus de précipitations et de temps actif, avec davantage de tornades en Floride. 

Au Canada, l’impact d’un El Niño fort se traduit généralement par un hiver moins rude. Cependant, au Québec, les répercussions sont moins évidentes. La majorité des Québécois se souviennent toutefois que la crise du verglas de 1998 a eu lieu pendant un El Niño fort.  En 2015, nous avons eut droit à d’un « super » El Niño, considéré aujourd’hui comme le plus puissant; encore plus fort que le tristement célèbre El Niño de 1997-1998. 

Unsplash

La force d’un El Niño est classée en fonction de la chaleur qu’il dégage dans les eaux de surface de l’océan Pacifique équatorial central, par rapport aux températures normales mesurées à cet endroit. 

Les experts disent que la météo de cet hiver ne devrait pas être aussi mauvaise qu'en 2015-2016. Si un El Nino se manifeste d’ici la fin de l’année, il ne poussera pas la température mondiale à la hausse, mais augmentera légèrement la température de la planète.

Source: Goodfulness · Crédit Photo: Pexels

Nos plus populaires ...